Côte d'Ivoire: La condamnation de l'un des vice-présidents du PDCI ''est la preuve du déni de démocratie'' (Opposition)

Après la condamnation à cinq ans de prison de l'un des vice-présidents du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition), Jacques Mangoua, accusé de détention illégale de munitions de guerre, la direction de son parti a affirmé vendredi à Abidjan que cette condamnation '' est la preuve du déni de démocratie'' du pouvoir en place, dans un communiqué.

La condamnation du président du Gbeke (centre ivoirien), Jacques Mangoua, ''est la preuve du déni de démocratie du rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti présidentiel), a indiqué le communiqué.
Selon cette note, ''le peuple souverain de cette grande zone répondra au parti unifié RHDP par un vote sanction qui consacrera son échec cuisant, lors de l'élection présidentielle d'octobre 2020''.

La direction du PDCI, ''au regard des risques de ces dérives'', prend à témoin ''l'opinion nationale et internationale des risques d'une dégradation accrue du climat social'' ivoirien.
Jacques Mangoua est l'un des vice-présidents du PDCI, ancien allié de la coalition au pouvoir.

Il a été condamné jeudi à cinq ans de prison ferme, après que des munitions et une quarantaine de machettes aient été retrouvées à son domicile le 21 septembre.

Fatoumata Doumbia 

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