Les travailleurs maliens appellent le gouvernement à éviter une nouvelle série de grève à l’Ecole

La Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), a exprimé mercredi son inquiétude, relativement à une nouvelle série de grève dans l’Ecole malienne, préjudiciable au système éducatif et appelé au respect de la législation des fonctionnaires, à laquelle sont assujettis les enseignants.

Notre centrale a accusé réception d’un préavis de grève de 14 jours avec rétention de notes, à partir du 21 janvier, engagé par le collectif des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016, indique une note du CSTM, signée de son porte-parole, Hammadoun Guindo.
A la suite de ce courrier, le comité exécutif de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali s’est dit soucieux de l’avenir de l’Education au Mali et exhorté les autorités maliennes au respect de la législation pour éviter cette série de grèves, préjudiciable au système éducatif dans le pays.
Lundi, après une semaine de grève généralisée au Mali, à l’initiative des enseignants, près de 500 élèves du primaire public ont manifesté devant le siège de l’administration à Bamako, pour demander la reprise des cours.
Au nombre des revendications des enseignants maliens, l’octroi d’une prime de documentation et de logement, la relecture de la loi portant allocation d’indemnités au personnel chargé des examens et concours professionnels, l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat.
Toutefois, après quelques années de négociations, certains points ont trouvé satisfaction, dont l’application effective et immédiate du décret relatif aux primes des fonctionnaires dans le cadre de leur mission, l’intégration des fonctionnaires non-enseignants dans le corps enseignants, l’adoption immédiate de décret portant plan de carrière du personnel enseignant.
Ange TIEMOKO

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